Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Le 23 avril, journée internationale du livre et du droit d’auteur
En célébrant cette journée dans le monde entier, l'UNESCO s'efforce de promouvoir la lecture, l'industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d'auteur. 
Depuis
Le 23 avril 1616, disparaissaient Cervantes, Shakespeare et Garcilaso de
L’idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne (Espagne) où il est de tradition d’offrir une rose pour l’achat d’un livre. Le succès de cette initiative dépend essentiellement du soutien que peuvent lui apporter les milieux intéressés (auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias) qui sont mobilisés dans chaque pays par l'intermédiaire des Commissions nationales pour l'UNESCO, les associations, centres et clubs UNESCO, les réseaux d'écoles et de bibliothèques associées et tous ceux qui se sentent motivés pour participer à cette fête mondiale
Défense du droit d'auteur, parce qu'un écrivain ne vit pas en suçant des glaçons… Alors que le piratage sévit dans tous les domaines de l'industrie culturelle malgré les lois existantes, il semble important de rappeler que la création littéraire doit d'être considérée et rémunérée à sa juste valeur, sans quoi la créativité et la richesse culturelle mondiales risquent fort de décliner.
Engagé à promouvoir la protection par le droit d'auteur dès ses premiers jours, l'Unesco tente aussi avec cette journée de nourrir le débat international sur la lutte contre la piraterie et la nécessité de maintenir un juste équilibre entre intérêts des auteurs et intérêts du public tout en protégeant l'accès de tous à la connaissance et à l'information. Dans des sociétés qui n'hésitent pas à dépenser des mille et des cents pour n'importe quelle frivolité à la mode, cette journée sera l'occasion pour les créateurs de souligner l'urgence de valoriser leur travail et de rappeler que l'écriture est le fruit d'un effort et doit être rémunérée décemment.