Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Le 14 février :
La plupart des rites qui étaient associés à
que les jeunes filles essayaient de deviner comment serait leur futur mari. Pour cela, elles regardaient les oiseaux: si elles voyaient un rouge-gorge, elles se marieraient avec un marin, un moineau signifiait un mariage heureux, mais avec un homme peu fortuné, tandis qu'un chardonneret indiquait un mariage avec un homme riche. Au fait, il me semble avoir vu des oiseaux... Et vous?
Origine de On ne sait pas très bien pourquoi le 14 février, la fête des amoureux et des fiancés, est placée sous le vocable de Saint-Valentin. Ils étaient d'abord plusieurs, dont aucun ne paraît présenter les caractéristiques qui justifient cet honneur ...
Une Fête Romaine Peut-être la fête des amoureux a-t-elle davantage à voir avec les Lupercales , des fêtes romaines annuelles en l'honneur de Lupercus, protecteur des champs et des troupeaux, qui avaient lieu le 14 février, ou aux environs de cette date, une fête consacrée à la fertilité, la fécondité et donc à l'Amour. Saint Valentin (D'après un article paru en 1876) La vertu de saint Valentin, prêtre, était si éclatante, et sa réputation si grande dans la ville de Rome, qu'elle vint à la connaissance de l'empereur Claude II, qui le fit arrêter, et, après l'avoir tenu deux jours en prison, chargé de fers, le fit amener devant son tribunal pour l'interroger. D'abord il lui dit, d'un ton de voix assez obligeant : « Pourquoi, Valentin, ne veux-tu pas jouir de notre amitié, et pourquoi veux-tu être ami de nos ennemis ? » Mais Valentin répondit généreusement : « Seigneur, si vous saviez le don de Dieu, vous seriez heureux et votre empire aussi ; vous rejetteriez le culte que vous rendez aux esprits immondes et à leurs idoles que vous adorez, et vous sauriez qu'il n'y a qu'un Dieu, qui a créé le ciel et la terre, et que Jésus-Christ est son Fils unique ». Un des juges, prenant la parole, demanda au Martyr ce qu'il pensait des dieux Jupiter et Mercure. « Qu'ils ont été des misérables » répliqua Valentin, « et qu'ils ont passé toute leur vie dans les voluptés et les plaisirs du corps ». Là-dessus, celui qui l'avait interrogé s'écria que Valentin avait blasphémé contre les dieux et contre les gouverneurs de la république. Cependant le Saint entretenait l'empereur, qui l'écoutait volontiers et qui semblait avoir envie de se faire instruire de la vraie religion ; et il l'exhortait à faire pénitence pour le sang des chrétiens qu'il avait répandu, lui disant de croire en Jésus-Christ et de se faire baptiser, parce que ce serait pour lui un moyen de se sauver, d'accroître son empire et d'obtenir de grandes victoires contre ses ennemis. L'empereur, commençant déjà à se laisser persuader, dit à ceux qui l'entouraient : « Ecoutez la sainte doctrine que cet homme nous apprend ». Mais le préfet de la ville, nommé Calpurnius, s'écria aussitôt : « Voyez-vous comment il séduit notre prince ! Quitterons-nous la religion que nos pères nous ont enseignée ? » Claude, craignant que ces paroles n'excitassent quelque trouble ou quelque sédition dans la ville, abandonna le Martyr au préfet, qui le mit à l'heure même entre les mains du juge Astérius, pour être examiné et châtié comme un sacrilège. Celui-ci fit d'abord conduire le prisonnier en sa maison. Lorsque Valentin y entra, il éleva son coeur au ciel, et pria Dieu qu'il lui plût d'éclairer ceux qui marchaient dans les ténèbres de la gentilité, en leur faisant connaître Jésus-Christ la vraie lumière du monde. Astérius, qui entendait tout cela, dit à Valentin : « J'admire beaucoup ta prudence ; mais comment peux-tu dire que Jésus-Christ est la vraie lumière ? » A ces paroles, elle reçut aussitôt la vue, et Astérius et sa femme, se jetant aux pieds de leur bienfaiteur, le supplièrent, puisqu'ils avaient obtenu par sa faveur la connaissance de Jésus-Christ, de leur dire ce qu'ils devaient faire pour se sauver. Le Saint leur commanda de briser toutes les idoles qu'ils avaient, de jeûner trois jours, de pardonner à tous ceux qui les avaient offensés, et enfin de se faire baptiser, leur assurant que, par ce moyen, ils seraient sauvés. Astérius fit tout ce qui lui avait été commandé, délivra les chrétiens qu'il tenait prisonniers, et fut baptisé avec toute sa famille, qui était composée de quarante-six personnes. L'empereur, averti de ce changement, craignit quelque sédition dans Rome, et, par raison d'Etat, il fit prendre Astérius et tous ceux qui avaient été baptisés, puis les fit mettre à mort par diverses sortes de tourments. Pour Valentin, le père et le maître de ces bienheureux enfants et disciples, après avoir été longtemps en une étroite prison, il fut battu et brisé avec des bâtons noueux ; enfin, l'an 268, le 14 février, il fut décapité sur la voie Flaminienne, où, depuis, le pape Jean Ier fit bâtir une église sous son invocation près du Ponte-Mole. Cette église ayant été ruinée, le pape Théodose en dédia une nouvelle, dont il ne reste plus de traces non plus. La porte appelée plus tard du Peuple portait anciennement le nom du saint Martyr. On garde la plus grande partie de ses reliques dans l'église de Sainte-Praxède. Les autres furent apportées en France, en l'église Saint-Pierre de Melun-sur-Seine, mais elles ne s'y trouvent plus aujourd'hui. Saint Valentin est nommé, avec la qualité d'illustre Martyr, dans le Sacramentaire de saint Grégoire, dans le Missel romain de Tommasi, dans les divers martyrologes et calendriers : les Anglais l'ont conservé dans le leur. Saint Valentin a été représenté : 1° tenant une épée et une palme, symboles de son martyre ; 2° guérissant la fille du juge Astérius. Cette circonstance de la guérison d'une jeune fille, et plus encore son nom de Valentin, qui signifie santé et vigueur, explique pourquoi les fiancés, les jeunes gens à marier, ceux qui craignent les atteintes de la peste, les personnes, enfin, qui sont sujettes à l'épilepsie et aux évanouissements se sont placés sous son patronage. Plusieurs siècles après sa mort, Valentin fut canonisé en l'honneur de son sacrifice pour l'amour. La fête de Une Légende Il existe une légende qui raconte qu'un Valentin, qui était l'ami des enfants, fut emprisonné par les autorités romaines parce qu'il refusait de sacrifier à leurs dieux. Les enfants, à qui leur ami manquait, lui passaient des messages à travers les barreaux de sa cellule. C'est peut-être une explication aux petits mots doux, qu'on échange, avec des fleurs et des cadeaux, le 14 février. D'aucuns évoquant également une loi promulguée par l'empereur Claude II le Gothique, au début des années 200, qui interdisait aux jeunes hommes de se marier car, croyait-on, les célibataires faisaient de meilleurs soldats. Un prêtre, nommé Valentin, désobéit aux ordres de l'empereur et maria de jeunes couples en secret. Valentin, d'après certains auteurs, aurait été exécuté le 14 février aux alentours de l'an 269. Le pape Délasse Ier (492-296) aurait décidé que cette journée lui serait consacrée. Une Coutume Une coutume de Une Croyance Populaire En fait, une croyance populaire répandue est que c'est le 14 février, jour de la fête du saint, que les oiseaux commencent à s'accoupler à l'approche du printemps. Les poètes anglais Chaucer et Shakespeare en font mention dans leurs oeuvres. Le 1er Valentin Mais revenons au premier Valentin. Prêtre romain du IIIè siècle, Valentino (Valentinus en latin) a été martyrisé sous l'empereur Aurélien en 270 et devient San Valentino. Ce Saint a peut-être commis quelque miracle, mais rien n'atteste une relation directe avec ceux qui s'aiment. Valentino est aussi évêque de Terni, du côté de Rome en Ombrie, martyrisé et lui décapité à Rome en 273, sous Claude II.
On sait qu'après l'avénement du christianisme de nombreuses fêtes païennes ont été christianisées.
Les Lupercales auraient été ainsi récupérées par l'Eglise catholique et le dieu païen, Lupercus, aurait été canonisé par vénération pour plusieurs martyrs chrétiens portant le même nom. On peut penser aussi que l'amour du prochain, donné en exemple par ces martyrs, a pu en faire, avec le temps, des patrons des amoureux. Pour cette occasion, on organisait une sorte de loterie de l'amour. Cela consistait à tirer au hasard le nom des filles et des garçons inscrits, de façon à former des couples qui sortiraient ensemble tout le reste de l'année! Un an, c'est long, à espèrer que le hasard faisait bien les choses... De nos jours, un amoureux se doit d'offrir un petit mot doux, des fleurs ou du chocolat à sa préférée, lors de
- « Il n'est pas seulement », dit Valentin, « la vraie lumière, mais l'unique lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde »
- « Si cela est ainsi, dit Astérius, j'en ferai bientôt l'épreuve : j'ai ici une petite fille adoptive qui est aveugle depuis deux ans ; si tu peux la guérir et lui rendre la vue, je croirai que Jésus-Christ est la lumière et qu'il est Dieu, et je ferai tout ce que tu voudras ». La jeune fille fut donc amenée au Martyr, qui, lui mettant la main sur les yeux, fit cette prière : « Seigneur Jésus-Christ, qui êtes la vraie lumière, éclairez votre servante ».
On raconte qu'à l'époque garçons et filles célibataires tiraient au sort, ce jour-là, le nom de leur Valentine dans un pot. .Dans certaines régions, ces couples se fiançaient. Dans d'autres, le garçon devait arborer le nom de la fille sur sa manche et la protéger durant l'année
Avouons qu'il est difficile de savoir, à quelques années près, lequel peut revendiquer d'être notre Saint Valentin.
Valentin et Valentine Par extension depuis le XVIIè siècle, un valentin est un heureux garçon choisi par une jeune fille. Valentine est sa version féminine (il s'agit alors d'une martyre du début du IVè siècle qui est fêtée le 25 juillet).
Les symboles de l'amour À
Cupidon
Fils de Vénus, la déesse de l'amour, cupidon est dans la mythologie romaine le dieu de l'amour. Cupidon vient du latin « cupido » qui signifie « désir ». Dans la mythologie grec, il correspond à Eros. On le représente généralement par un enfant nu, avec un arc et des flèches d'argent, souvent couronné de roses, emblème des plaisir et parfois les yeux bandés pour représenter l'amour aveugle. La légende dit que si l'une de ses flèches vous touche, vous tomberez éperdument amoureux de la première personne que vous regarderez ! Le Coeur
C'est le plus vieux symbole de l'mour, il est couramment utilisé depuis la préhistoire pour représenter le siège des émotions, peut être parce qu'il bat plus vite lorsqu'on ressent une émotion. Depuis l'antiquité, les coeurs de couleur rouge sont synonymes d'amour fidèle. La Dentelle et les Rubans
Sur les 1ere cartes de St Valentin on retrouvait souvent de la dentelle et des rubans. Le mot dentelle vient du latin « laquaere » qui signifie attraper.
Autrefois, les femmes faisait tomber leur mouchoir « malencontreusement » pour avoir l'attention d'un homme et d'attraper son coeur.
Les Oiseaux
La colombe est le symbole de l'amour romantique, elle symbolise la grâce, la douceur, la pureté. Le Cygne quand à lui symbolise la loyauté, c'était l'oiseau préféré de Vénus. Le mâle reste fidèle à la même femelle toute sa vie. Signer XXX Signer x à la fin d'une lettre remonte aux débuts du catholiscisme, le x représentait alors une croix, symbole de foi. Lorsqu'on ne savait pas écrire on signait X et on embrassait la croix devant témoin ! Cette pratique du baiser de la croix donna naissance au X symbolisant le baiser.
Au moyen Age on racontait que le jour de
Les Couleurs de l'amour
Par tradition, les couleurs de l'amour sont : le rouge, le rose, le blanc. Mais que signifient vraiment ces couleurs ? Le Rouge Dans la culture occidentale, le rouge est ambivalent : il représente à la fois l'amour et la mort, l'interdit. Le Rose Le Rose est une couleur qui symbolise la séduction, la pureté et la fidélité, c'est la couleur de la chair. Le Rose est la couleur des filles, par opposition au bleu qui est la couleur des garçons
L'amour : le rouge représente la passion, l'appétit, la vie, la fête, le luxe, le plaisir.
La Mort : le rouge représente le diable, la luxure, la destruction, la colère, la haine. C'est une couleur excitante, énervante, dynamisante, qui stimule les sens avec passion. En Grèce, le rouge symbolisait l'amour régénérateur. Dans l'art chrétien, le rouge symbolise le Saint Esprit sous forme de feu, qui purifie les âmes. Le Vendredi Saint, le pape porte des vêtements rouges rappelant l'amour du Christ pour l'humanité.
Le Blanc Dans la symbolique occidentale, le blanc évoque la paix, la pureté, l'innocence. Elle est associée au mariage, à la virginité et à la vie. C'est son caractère immaculé qui est à l'origine de cette symbolique.
Mais le blanc est aussi associé à la vieillesse, la pâleur, la mort (linceul) et au vide (la feuille blanche).
Autrefois, les petits cadeaux qu'un soupirant pouvait faire à sa belle étaient très précis. On n'offrait pas n'importe quoi. Certains objets ritualisés constituaient à eux seuls une déclaration d'amour. Souvent, on offre une gourmandise, à l'instar de ces jeunes gens du Forez qui avaient toujours, au XIXe siècle, des carrés de sucre dans leur poche : cette friandise si rare à l'époque était utilisée par eux comme un véritable outil de séduction ! En Alsace, le cadeau le plus caractéristique est le coeur en pain d'épices, qu'on mange à deux. Dans le Nord, on offre à boire à la jeune fille. Aux foires alsaciennes, le garçon peut acquérir une assiette décorée, dite Mestiteller, qu'il offre à l'élue de son coeur en gage d'amour : elle constitue une pièce de leur futur service de table ou bien un décor de leur future maison ! En Bresse, l'amoureux offre des fleurs. En Bretagne, on préfère les épingles ornées de grosses perles, les châles ou les rubans. En Franche-Comté : une croix, un ruban, un mouchoir, un écu ou même une paire de souliers. En Provence : des paquets d'épingles. En Normandie : des épingles, un fichu, un collier, un chapelet. On n'offre guère de bague, cette coutume venue des villes ne datant que du XXe siècle. Aux foires alsaciennes, le garçon peut acquérir une assiette décorée, dite Mestiteller, qu'il offre à l'élue de son coeur en gage d'amour : elle constitue une pièce de leur futur service de table ou bien un décor de leur future maison ! En Bresse, l'amoureux offre des fleurs. En Bretagne, on préfère les épingles ornées de grosses perles, les châles ou les rubans. En Franche-Comté : une croix, un ruban, un mouchoir, un écu ou même une paire de souliers. En Provence : des paquets d'épingles. Dans certaines régions, assez peu nombreuses, les jeunes filles offrent aussi des cadeaux à celui de leurs soupirants qui leur plaît le mieux. En Alsace par exemple, l'offrande la plus classique est une belle épingle de cravate, mais on propose aussi parfois un objet " fait main ": en général un carquois pour la pierre à aiguiser la faux ou un fuseau pour les gerbes de blé, brodés de leurs deux initiales. En Bresse, la jeune fille offre plus modestement des noisettes à son ami de cour.
Un cadeau
Spéciale Saint Valentin à l'Auberge du Commerce à Bosc-le-Hard
Comme tous les ans, la famille Toutain fait un menu spécial pour
Saint-Jacques aux fruits frais, sauce à l'aigre doux
Grillade de turbot sur fine purée à l'ancienne, andouille de Guéméné
Ris de veau aux écrevisses et pois gourmands
Millefeuille et sa crème légère à la vanille
45 € prix net hors boissons. Service et T.V.A. 19.60 % compris.
55 € Accompagné de Crémant de Loire (1 bouteille pour 2)
Soufflé à l'orange au Grand-Marnier
Café et son cocktail de fruits
Les jours de fermeture sont :
Dimanche soir
Lundi et Mardi (sauf jours fériés) Ils recoivent avec plaisir pour les baptêmes, communions, mariages, anniversaires...
Pour ces occasions, ils proposent des menus incluant l'apéritif, le sorbet, le café et les vins à partir de 32 € . (Ce prix à partir de 20 personnes)
Auberge du commerce
6, place du Marché
76850 BOSC-LE-HARD
Tel 02 35 33 30 25
Fax : 02 35 33 47