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Littérature : Je hais
Comment prendre les lecteurs pour des billes avec un racolage indécent ?
Si je vous dis que je n’ai pas apprécié le livre d’Allison Rushby… Pourquoi ? Tout simplement parce que ce livre est pour les adolescentes qui découvrent qu’elles ont un sexe, la ménagère de moins de 50 ans qui a besoin de rêver parce que son mariage bat de l’aile ou les vieilles filles en mal d’amour.
Tous les ingrédients sont là pour flatter pour racoler le lecteur : le mal de vivre, le surnaturel, et finalement l’histoire d’amour qui aboutit dans une débauche de plaisirs sensuels, quasi animal.
La romancière a utilisé un style s’apparentant au journal de Bridget Jones (encore une !), il n’y a plus de plaisir à force de lire le même type d'ouvrage sur une trentenaire qui n’arrive pas à se caser. Le terme de romancière devrait être donné uniquement aux écrivains ayant du talent. Allison Rushby en dehors d’écrire est mariée et mère de famille. Elle est Australienne originaire du Queensland. Dommage qu’elle ne se soit pas cantonnée à un rôle véritablement utile : celui de mère et de femme.
Red dress ink
Vous connaissez cette édition, moi, je ne connaissais pas. Les couleurs de la couverture sont dignes d’un grand racolage. Cela aurait pu me mettre la puce à l’oreille quand j’ai acheté le livre. Rend Dress Ink est un sous titre des éditions Harlequin. Que ne fait-on pas pour attirer les lectrices. Personnellement, je m’étais toujours interdite de lire ce type de littérature. C’est fait, je suis tombée dans le piège à c.n (mettre la voyelle correspondante).
Si tous les livres sont aussi valables que « je hais