Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Editorial : ça suffit
Y en a assez !
Oui, j’en ai assez, ras le bol, j’en passe et des meilleures… J’ai été trop gentille à donner à tout un chacun la possibilité de s’exprimer sur ce site, selon le principe de démocratie et de liberté d’expression.
Qu’elle a été ma récompense ? Me laisser envahir de commentaires de personnes incapables de mettre leurs noms. Je ne tolère pas l’anonymat, c’est un principe de lâche. Quand on est sûr et fier de son commentaire, on le signe de son nom, tout comme moi je signe mes articles.
Là, un débat est lancé sur le retrait de Bernard Caux, vice-président de la communauté de communes du Bosc d’Eawy. J’informe mes lecteurs qu’il s’agit de faits notoires évoqués dans le Réveil, mais aussi lors de la réunion du conseil communautaire. Si cela ne suffit pas, que faut-il de plus, soumettre les élus au sérum de vérité, sans oublier Bernard Caux.
J’en ai assez de ces commentaires stériles qui n’amènent à rien. Parce que, Messieurs, Mesdames les anonymes, vous n’apportez rien. Vous êtes incapables de vous mettre autour d’une table pour discuter en bonne intelligence. Vous avez tellement peur de donner vos opinions que vous vous servez de moi, d’Eawy News, pour déverser vos venins respectifs. Vous prenez mon site en otage et je ne le tolère pas.
Mesdames, Messieurs les anonymes, vous m’ennuyez. J’ai beaucoup plus important dans ma vie qu’à m’occuper de vos règlements de comptes.
Je suis sûre de moi, je ne fait pas de délation, ni le dénigrement de personne et encore moins de diffamation, ce qui n'est pas le cas de tous.
J'informe, ne vous en déplaise. Si ma réputation est si atroce, je ne collaborerais pas pour Fil Info, comme correspondante de presse depuis 2007.
Cela m’ennuierait de supprimer les commentaires de ce site pour une poignée de gens qui aiment les éloges mais ne supportent pas les critiques.
La vie n’est ni rose, ni noire, elle est grise. Les aléas existent pour tous, y compris les élus.
En espérant que vous vous déciderez à discuter, à visage dévoilé, de vos récriminations, à qui de droit,
Merci de m’avoir lue jusqu’au bout,
Cordialement
Votre rédactrice
Bénédicte Mouchard