Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Edito : "scousez-moi"
Grace à une remarque pertinente, je présente mes plus
plates excuses à Michel Blanc
Lors de la 37ème cérémonie des Césars 2012, j’avoue avoir pesté contre le prix du second rôle masculin. Michel Blanc, même s’il mérite son prix, est nettement moins en odeur de sainteté à mes yeux de Joe Star, non je plaisante… C’était pour voir si vous êtes attentif à cette lecture.
J’aurais aimé que Frédéric Pierrot remporte ce prix, parce que c’est un enfant du pays, un altifagien (habitant d’Auffay) et qu’il était un môme sympa. Et là- ce sont mes souvenirs de petite enfant qui reviennent. Il était très copain avec un de mes cousins. Oui, j’avoue avoir fait preuve de chauvinisme (moins que Michel Blanc au sens physique. Pardon j’ai craqué !).
Bref, Michel Blanc en a pris plein la margoulette mais il ne fallait pas être là, en opposition à Frédéric Pierrot. Il est vrai que Michel Blanc a donné beaucoup de lui au cinéma, je pense entre autre au film « tenue de soirée ».
En attendant le 16 mars où Frédéric Pierrot donnera une lecture de textes de Maupassant en la salle des fêtes d’Auffay, je vous livre sa biographie pompée sur le net :
Frédéric Pierrot : Biographie
Né le 17 septembre 1960 à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine (France)
Après une année de Maths Sup, Frédéric Pierrot part aux Etats-Unis où il découvre avec émerveillement le monde du spectacle. A son retour en France, il décide de prendre des cours de comédie, tout en travaillant comme machino sur les plateaux de cinéma. Après une première apparition à l'écran en 1986 dans Manège, un court-métrage de Jacques Nolot, il tourne en 1989 dans La Vie et rien d'autre de Bertrand Tavernier, un cinéaste qui fera par la suite régulièrement appel à lui (Capitaine Conan en 1996, Holy Lola en 2004).
Comédien exigeant et passionné, Frédéric Pierrot est bientôt à l'affiche de deux œuvres qui retracent de grands combats pour la démocratie : la guerre d'Espagne avec Land and Freedom de l'Anglais Ken Loach (1995) puis la Révolution des Œillets au Portugal avec Capitaines d'avril de l'actrice Maria de Medeiros. Son jeu subtil, mélange de détermination et de fragilité, lui vaut d'être bientôt sollicité par des metteurs en scène aussi prestigieux que Jean-Luc Godard (For Ever Mozart) ou Bertrand Blier (Mon homme).
Mais ce sont les auteurs de la jeune génération (et notamment les femmes) qui sauront le mieux exploiter le talent de Frédéric Pierrot. Motard dans Circuit Carole d'Emmanuelle Cuau (1995), il campe des individus dépressifs dans La Vie moderne de Laurence Ferreira Barbosa (2000) et Imago (jours de folie) de Marie Vermillard. Avec son côté terrien, l'acteur apparaît dans des œuvres qui s'éloignent des rives du réalisme comme Les Sanguinaires de Laurent Cantet, Inquiétudes de Gilles Bourdos ou encore Les Revenants de Robin Campillo (2004). Il retrouve pour une troisième fois la caméra de Bertrand Tavernier pour sa Holy Lola.
Plusieurs seconds rôles se succèdent alors pour Frédéric Pierrot. Notamment dans Les Fourmis rouges (2006) de Stephan Carpiaux, puis dans Parlez-moi de la pluie d'Agnès Jaoui (2007) et Il y a longtemps que je t'aime (2008) de Philippe Claudel. La fin des années 2000 lui fait interpréter Xavier dans la série L’État de Grace et lui offre des rôles dans de grands téléfilms historiques comme Opération Turquoise (2007) d'Alain Tasma ou Adieu De Gaulle, Adieu de Laurent Herbiet (2010). Frédéric Pierrot marque ensuite son retour sur grand écran dans Elle s'appelait Sarah, drame de Gilles Paquet-Brenner autour de l'épisode de Vel d'Hiv, dans lequel il retrouve Kristin Scott Thomas, deux ans après Il y a longtemps que je t'aime.
Si vous souhaitez être conquis par cet acteur, n’oubliez pas le rendez-vous du 16 mars à Auffay.
