Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Sport : Handicap
Vélo couché, bent, trike
Source Wikipédia
Un vélo couché, aussi appelé bent, vélo horizontal (vélorizontal) ou vélocar, est un véhicule à propulsion humaine conçu de façon que le conducteur soit en position allongée (couché sur le dos, les jambes à l'horizontale) pour pédaler. Le pédalier est donc situé à l'avant du vélo, et la selle est remplacée par un siège où le dos peut aussi s'appuyer. La roue avant est souvent plus petite. Le guidon se trouve soit au-dessus des genoux, soit sous ses fesses.
Histoire du vélo couché ou vélocar
Le vélo couché fut inventé par Charles Mochet. Il créa d'abord un vélo à 4 roues pour permettre à son fils de rouler à vélo, sans avoir trop de risque de se faire renverser par une voiture. Il créa ensuite des vélos à 4 roues et 2 sièges, qu'il appela «vélocar» ancêtre des vélomobiles, qui fut un succès en France, dans un pays ruiné par la Première Guerre mondiale, où la voiture était trop chère, et ce véhicule un moyen rapide de se déplacer.
Il créa aussi son premier vélocar à 2 roues, composé de roues de 50 cm de diamètre, d'une longueur de 146 cm et un siège ajustable. Il proposa à Henri Lemoine de participer à des courses cyclistes, afin de montrer la supériorité de son vélo sur les vélos classiques. Celui-ci refusa, peut-être par crainte du ridicule.
Francis Faure (qui n'avait aucun lien de parenté avec Benoît Fauré) accepta ce défi. Les autres cyclistes se moquèrent de lui au début de la course, mais il les devança rapidement d'une large tête.
Il gagna ensuite toutes les courses contre les meilleurs cyclistes d'Europe.
Manuel Morand un coureur routier, gagna le Paris-Limoges en 1933 sur un vélocar construit par Charles Mochet.
Le vélo couché : avantages inconvénients
Les avantages principaux de cette configuration viennent d'une part de la meilleure pénétration dans l'air, la surface frontale étant réduite de plus de la moitié par rapport à un vélo classique, et d'autre part de la position moins contraignante pour le squelette et pour le cœur. Comme l'énergie à dépenser pour vaincre la résistance de l'air croît proportionnellement avec la surface frontale, l'économie réalisée est loin d'être négligeable. L'Union cycliste internationale définit un type de vélo spécifique pour les compétitions. Les caractéristiques du vélo couché ne correspondant pas à celles fixées par l'Union cycliste internationale, il ne peut donc pas être utilisé dans les compétitions organisées par l'UCI.
Le vélo couché ne permet pas des accélérations brutales et est désavantagé sur les pentes les plus raides. Cependant, son avantage est flagrant sur des parcours longs, même si le relief est vallonné : dans les descentes, le cycliste allongé se repose mieux que sur le vélo normal tout en allant plus vite (des vitesses de 70 à 90 km/h en descente peuvent assez facilement être atteintes avec un vélo couché), dans les côtes, le cycliste couché ne peut se mettre en danseuse mais profite de l'appui de son dos sur le dossier de son siège pour gagner un peu de puissance et ne pas trop se laisser distancer.
N’oubliez pas Messieurs et Mesdames les dirigeants politiques, les handicapés font fonctionner aussi le tourisme. Ce n’est pas bien de cracher dans la soupe. Les handicapés sont des citoyens susceptibles de voter pour vous… Alors ne nous négligez pas … Merci !