Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Fait de Société : humour contre politique
La fouine cherche la petite bête
Le bras de fer entre Eric Besson et Stéphane Guillon continue.
Le ministre de l’immigration, Eric Besson est devenu la meilleure « tête de turc » de l’humoriste de France Inter, Stéphane Guillon. Il a comparé Eric Besson à une fouine. Les agissements de la fouine sont toujours moins graves que d’atomiser des familles, au prétexte qu’il manque un permis de séjour à l’un des parents.
L’histoire de la taupe du Front National selon Stéphane Guillon.
" Il y a quelques mois, le Front National était sub-claquant, au bord de la faillite, de la dissolution pure et simple. Aujourd'hui, c'est un parti relancé, revigoré... une vraie force qui compte! Comment ce miracle a-t-il été possible?" "Voici l'histoire d'un homme travaillant depuis des années dans le plus grand secret pour son unique mentor: Jean-Marie Le Pen. Eric Besson, la Mata Hari de la politique française! Il commence dans les années 80. Après avoir échoué au concours de l'ENA, le jeune Eric emprunte 150 000 francs à sa grand-mère pour s'offrir une pleine page dans le journal Le Monde, afin de trouver un boulot. Jean-Marie Le Pen, qui depuis des mois recherche une taupe (...) pour infiltrer ses adversaires politiques, répond à l'annonce et s'entiche immédiatement du petit Besson."
Eric Besson fut le traître du PS. Sa politique d’immigration à des relents lepénistes au sein du gouvernent Sarkozy. Il ne faut pas s’étonner si Guillon le fait ressortir dans ses chroniques.
Le chroniqueur a aussi évoqué le «mariage gris» dénoncé par Eric Besson en faisant allusion à la compagne du ministre, une Tunisienne de 22 ans.
Un ministre en mal d’humour
Eric Besson dénonce «des méthodes et des propos de facho, mal déguisés sous un look bobo et une vulgate supposée gaucho». Il qualifie Stéphane Guillon «d'acteur raté», de «lâche tenaillé par la peur physique de croiser ses cibles sortir du studio» ou encore de «pleutre» qui «ne sait que lire laborieusement des textes totalement ficelés».
Éric Besson y voit un "racisme ordinaire". Besson finit par : "Nul ne m'a jamais fait courber l'échine et ce n'est pas ce pleutre de Guillon qui va commencer."
Ce combat public prend un tour très personnel dont la direction de France Inter voudrait bien se passer.
Vainqueur par k.o humoristique
Eric Besson dénonce "un combat inégal." "lorsque je parle comme je suis en train de le faire, je sais très bien que je lui fais de la publicité, je sais très bien qu'on va considérer que c'est un martyr et qu'au nom de l'humour, il a le droit de tout dire. "Convenez que c'est un match très inégal, il n'y a pas de face à face avec Stéphane Guillon" a t’il ajouté à Nicolas Demorand, journaliste de la matinale de France Inter.