Magazine d'informations sur les associations, et les services de la région de la forêt d'Eawy et ses alentours. Magazine historique, culturel et environnemental.
Par Ben
Littérature : Amélie Nothomb
A la découverte d’un univers passionnant mais irritant
Quand on ne connaît pas Amélie Nothomb, il faut prendre le taureau par les cornes et se décider à la lire pour ne pas paraître complètement stupide en société. Durant 2 jours, je suis entrée dans le monde de cette jeune femme. Elle m’a fait sourire, rire, elle m’a énervée. Je suis passée par tous les stades des émotions, entre rire et colère. Cependant, je n’ai ressenti aucune peine, aucune empathie. J’avais l’impression de découvrir des personnages par le trou d’une serrure. Ce côté voyeur, qui m’était inconnu, m’a gênée profondément.

En 2 jours j’ai lu « Stupeur et Tremblements » et « Antéchrista ». Si le premier m’a emballé par son originalité de ton, le second m’a semblé fade, insipide et irritant. Les personnages sont on ne peut plus invraisemblables. Il vaut mieux oublier « Antéchrista » et ne retenir que « Stupeur et Tremblements » qui laisse un aperçu de la culture Nipponne au travail, mettant en exergue la différence de mentalité entre l’orient et l’occident.
Amélie Nothomb ne laisse pas indifférent, elle mérite le détour avec un bémol : oubliez Antéchrista, c’est une histoire d’adolescents pervers, plus ou moins attardés.
Morceau choisi de « Stupeur et Tremblement »
« Puisqu’il y a l’analphabétisme, il devrait y avoir l’anarythmétisme pour parler du drame particulier aux gens de mon espèce
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